|
Accueil >
Communiqués
> Michèle Alliot-Marie et les poubelles flottantes
Michèle Alliot-Marie et les poubelles flottantes
Communiqué de presse du 17 mai 2006 Les Verts se félicitent du retour du Clemenceau en France. Le gouvernement français a tenté depuis le début de cette affaire de commettre une violation manifeste de la Convention de Bâle sur les déchets dangereux, pratiquant une dissimulation éhontée de la quantité réelle d’amiante contenue dans le navire. Comme l’ont avoué cyniquement des responsables du dossier, c’est à cause du moindre coup de l’opération en Inde, où l’amiante n’est pas interdite et les contraintes réglementaires sont moins fortes, que la France s’est ridiculisée sur la scène internationale. Peine perdue, la pantalonnade de Michèle Alliot-Marie aura coûté en tout 12 millions d’euros aux contribuables français. Comme d’habitude avec Jacques Chirac et son gouvernement, un scandale financier peut en cacher un autre. Les Verts demandent en effet qu’il fasse toute la lumière sur les coûts et les méthodes de démantèlement envisagées pour les 80 navires militaires appelés à être déconstruits prochainement. Sachant que la prise en charge du Clemenceau est estimée à 45 millions d’euros à elle seule, quel sera le montant total de la facture pour tous ces bateaux ? Les français sont en droit de savoir. Une fois de plus la droite se fait fi de la transparence, valeur pourtant fondatrice d’une véritable démocratie. Face à ce scandale portant sur des centaines de millions, voire des milliards d’euros, les Verts demandent au gouvernement une transparence totale sur le coût estimé du démantèlement de tous ces navires de guerre. Mais l’affaire du Clemenceau et le scandale financier du démantèlement des navires militaires français posent une question environnementale plus vaste. Près de 700 navires de commerce sont en effet démolis chaque année dans le monde et ce chiffre est susceptible de doubler d’ici à 2008 avec l’interdiction des pétroliers à double coque. Les Verts proposent donc que les constructeurs soient obligés de provisionner dans leur prix de vente les sommes nécessaires au démantèlement des bateaux. Les Verts proposent en outre que soit élaboré et signé un traité international imposant aux Etats de mettre en place leur propre industrie de démantèlement, afin de déconstruire leur flotte selon des critères respectueux des personnes et de l’environnement.
Les Verts
Mot(s) clé(s) :
Risque environnemental
Amiante
|
Derniers communiqués ECOLE Tous dans la rue le 4 septembre Rentrée 2010 : les cinq erreurs de Monsieur Chatel Tous ensemble contre le racisme d’Etat - Tous dans la rue le 4 septembre L'actualité verte Sur Rue 89 LIBERTÉ EGALITÉ FRATERNITÉ PETITION RETRAITES SDF, la seule réponse du gouvernement : l’expulsion brutale |
|
Plan du site | Annuaire des sites verts | Crédits |  Mentions légales | SPIP Les Verts : 247, rue du Faubourg Saint-Martin - 75010 Paris - tél. : 01 53 19 53 19 - fax : 01 53 19 03 93 |